Drone ou nacelle pour nettoyer un bâtiment : comment choisir
Réponse directe : le drone s’impose quand l’accès est complexe, le site exploité ou les moyens lourds disproportionnés ; la nacelle garde l’avantage pour les reprises de précision au contact et les zones techniques. Le bon choix dépend de trois facteurs : configuration du site, état des supports, contraintes d’exploitation — et parfois la bonne réponse est de combiner les deux.
Les critères qui font pencher la balance
| Critère | Avantage drone | Avantage nacelle |
|---|---|---|
| Site exploité (gare, hôpital, ERP) | Pas de zone condamnée durablement | — |
| Hauteur et accès complexes | Positionnement libre à la hauteur voulue | Limité par l’emprise au sol |
| Reprises de précision au contact | — | Travail au plus près du support |
| Surfaces vitrées étendues | Couverture rapide, sans traces avec eau osmosée | Plus lent |
| Emprise au sol disponible | Zone balisée légère | Stationnement engin + autorisations voirie |
Trois cas réels pour se situer
- Gare en exploitation (RATP Disneyland Paris) : drone seul — aucune interruption de service. Voir le cas
- Façade complexe (CNRS ISMO) : approche mixte — drone pour les grandes surfaces vitrées, nacelle pour les zones techniques. Voir le cas
- Hôpital en activité (CHU de Rangueil) : drone sans nacelle au 8e étage. Voir le cas
Comment se décide la méthode chez CleanAlta
C’est l’analyse préalable qui tranche : site, accès, zone aérienne, zone au sol, état des supports et contraintes d’exploitation. CleanAlta n’oppose pas les méthodes — la bonne réponse est celle du site. Découvrir la méthode complète.


